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Interview – Avec Charlotte Barbin, caricaturiste et prestataire du Rozo.

 

Ce quatrième interview est particulier, puisque nous retrouvons cette fois une adhérente de la monnaie de Saint-Nazaire, le Rozo, avec laquelle le Retz'L est partenaire depuis 2016, Charlotte, une caricaturiste que nous avons rencontré lors de la fête de la biodiversité samedi 10 juin dernier.

Bonjour Charlotte et merci d'avoir accepté cet interview en tant qu' adhérente au Rozo, la monnaie de Saint-Nazaire avec laquelle le Retz'L est « marié » depuis l'an dernier. Quel a été ton parcours pour aboutir à la caricature ?
Je suis dessinatrice depuis 2011, je suis passée par l'école Pivaut à Nantes. Les visages ont toujours été mon thème de prédilection. Un jour, une amie m'a proposé de faire une galerie marchande à Nantes pour nous faire un peu de sous. Par la suite, nous avons continué toute les deux pendant un an et demi. Elle est partie à l'étranger et moi, j'ai continué dans cette voie.

Tu collabores avec des publications ?
Oui, avec Cheval Magazine, une revue d'équitation, depuis 2012 à raison d'une illustration par mois.

Comment en est tu arrivé à La monnaie locale.
J'avais quelques questionnements au sujet de l'agriculture et de notre alimentation. On ne se dirige pas vraiment vers une alimentation saine, alors que c'est quand même la base. De fil en aiguille, j'ai regardé des documentaires, des gens qui parlent de l'agriculture, des pesticides, de tous les cancers que cela provoque et qui augmentent. C'est une façon de penser qui amène à considérer que la monnaie locale pourrait faire changer les choses. Nous pourrions vivre entre nous plutôt que sous l'égide des « gros requins » qui ne nous font pas avancer.

Comment as-tu découvert le Rozo ?
J'étais présente à la fête du vent à Donges, lorsque le Rozo faisait un travail de recherche de prestataires. J'étais en train de faire des caricatures sur cet événement. C'est là que j'ai adhéré, d'abord en tant que particulier, puis en tant que pro.

La monnaie circule bien de ton côté ?
Pour l'instant, j'ai assez peu de commandes. Je fais pas mal de prestations pour des mariages, avec des gens qui ne sont pas forcément de la région, donc pas de gros chiffre d'affaire mais je compte quand même m'implanter dans le coin et ça fait deux mois que je suis dans l'annuaire du Rozo. J'espère faire beaucoup d'événements avec eux.

Comment t'impliques tu dans la monnaie locale ?
C'est du militantisme, en somme. De plus en plus, je parle de la monnaie locale avec mes clients même si je ne suis pas du genre à être capable de débiter un tas d'arguments !

Comment devrait évoluer les MLC selon toi ?
Je pense que les gens devraient être de plus en plus dans une mouvance de petites actions liées à la transition. Les gens doivent se poser davantage de questions et découvrir qu'il y a des alternatives au fait d'être enchaîné au banque. Il y a déjà une prise de conscience sur les dégâts de la finance. Et puis, c'est rigolo de payer sa nourriture en monnaie locale !

Merci à toi Charlotte !

Pour découvrir son travail : https://www.prestationcaricature.com/

 

BILLET DE L’AMBASSADEUR : « Utiliser la monnaie locale fait partie des choses que l’on peut faire si l’on veut s’investir dans la défense de nos territoires ».

 

A titre d'ambassadeur de la monnaie locale le Retz'L, j'ai pu converser avec beaucoup d'entre vous, producteurs locaux ; maraîchers ; artisans ou particuliers. Vous étiez immanquablement conscients des difficultés à conserver des activités de proximité saines face au gigantisme des conglomérats. Une mondialisation reposant sur la finance dérégulée et l'urbanisation progresse à grands pas tandis que nos territoires déclinent.


Partout, des exploitations ferment à tour de bras. Le site Planetscope donne en temps réel des chiffres qui doivent nous alarmer : 4114 fermes ont mis la clé sous la porte depuis le 1er janvier au moment où j'écris ces lignes. Ce lien a été consulté deux fois à 3 semaines d'intervalle. Pas moins de 400 fermes ont disparu dans ce laps de temps, le premier chiffre était d'environ 3700 fermes ; avec une moyenne de 200 fermetures par semaine ! Les agriculteurs parvenant à se maintenir à flot sont réduits à fournir les grands groupes de distribution à des tarifs dérisoires consumant tout espoir de marge raisonnable et causant de grandes souffrances aux travailleurs de la terre. Artisans ; restaurateurs ou professionnels de la culture ; ceux-là ne sont pas moins affectés par cette concentration profitable aux grandes groupes. In fine, nous savons depuis longtemps notre écosystème et nos corps incapables de supporter ce monde dystopique tout-industriel promis par la financiarisation n'ayant d'autre fin qu'elle-même.


Néanmoins, les pistes pour des alternatives ne manquent guère. Le problème réside dans le fait de ne pas les explorer. Mettre en adversité villes « mondialisées » et province est moins de nature à nous apporter l'indispensable équilibre entre innovations utiles et pérennité de nos acquis qu'à attiser des tensions déjà trop exploitées. Tant pour des raisons économiques et écologiques que de paix sociale; gardons-nous de boire le calice de ce manichéisme jusqu'à la lie et recherchons des dénominateurs communs : le désir de s'adapter aux nouvelles technologies, de vivre sainement, ou encore de s'investir dans les processus de notre société.


Julien Lassourd, gérant du bar "YOU!" à Nantes, fait remarquer que la façon de dépenser notre argent revête aussi une portée politique car « notre bulletin de vote est dans notre porte-monnaie ». Utiliser la monnaie locale fait partie des choses que l'on peut faire si l'on veut s'investir dans la défense de nos territoires par la dynamisation des circuits courts.


A ceux qui utilisent le Retz'L, mais aussi aux usagers des près de 2500 monnaies complémentaires du monde, merci encore d'accompagner ce modeste dessein parmi tous ceux voués à une société plus équilibrée et responsable. Aux novices, j'ai le plaisir de partager avec vous quelques éléments afin d'appréhender la thématique de l'économie sociale et solidaire. Vous retrouverez ces ressources au bas de ce billet (1).


Kéllian L-Boruta, ambassadeur du Retz'L.

1 – Pour aller plus loin:

Mieux comprendre la monnaie locale avec Stéphane le Stéfanois : https://www.youtube.com/watch?v=8fljjtCPZ8E
Liste des monnaies locales en France sur wikipédia.
MLCC, le réseau des monnaies locales complémentaires en France.

Interview – Avec Maxime de GM plomberie.


Pour cette troisième interview de la série, je rencontre Maxime, utilisateur du Retz'L depuis peu et gérant de GM Plomberie. L'occasion d'évoquer les parcours « atypiques » et le rapport entre plomberie et environnement.

 

Bonjour et merci d'avoir accepté cette entrevue. Peux tu te présenter, nous parler de ton parcours?
Je m'appelle Maxime, j'ai 30 ans. Je suis plombier spécialisé dans la rénovation de pièces sanitaires, salle de bain et cuisine. Je ne fais en revanche pas les chauffages. Cela fait 18 mois que je suis à mon compte sur Sainte-Pazanne, sous l'appellation GM plomberie, après un passage dans la maintenance et le commerce automobile qui ne m'a pas tellement enchanté. J'étais à la recherche de quelque chose de plus manuel et éthique, car le commerce à grande échelle ne l'est pas toujours. Une bonne affaire doit contenter tout le monde. En étant à mon compte, cela me permet de vivre en accord avec ce principe.

J'imagine que tu as dû rencontrer des difficultés pour te réorienter. Tu n'étais pas dans la tranche d'âge qu'on favorise habituellement…
(Rire) C'est vrai que je suis passé pour un « vieux ». Ce genre de chose occasionne de grands moments d'incompréhension de la part de l'entourage. J'ai vraiment du batailler pour cet apprentissage, appuyer mon projet avec des arguments concrets et une demande dérogation extraordinaire, car il y a derrière un investissement de la région. Il n'a pas été vain. Je me suis installé et j'ai créé de l'activité.

On privilégie tellement les parcours parfaits type « licence-master-doctorat » puis boulot à vie au sortir des études..
Oui, alors qu'en vérité, la réalité du monde professionnel est ailleurs. Je suis persuadé que les nouvelles générations feront au moins 3 ou 4 métiers complètement différents. Je trouve que c'est génial, ça permet d'apprendre plein de choses. C'est une manière de reconsidérer un être humain non-limité à la « loi de l'emploi ».

« Reconsidérer un Etre humain non limité à la « loi de l'emploi »

Après ces péripéties pour te former, comment ça se passe pour ton affaire ?
Je m'en sors plutôt bien en étant à l'équilibre, ce qui est notable étant donné que je suis parti de rien. Je dois tout acheter en permanence. le matériel est fragile, il se casse et doit être sans arrêt renouvelé.

Quel a été le processus pour en arriver au Retz'L ?
C'est le résultat d'une prise de conscience après avoir vu le film « Demain ». Je ne me sentais pas à l'aise avec la mentalité industrielle fondée sur la consommation. Il me fallait me recentrer sur des choses plus importantes, participer à la promotion de ces petits producteurs qui font les choses très bien, contrairement aux grosses « machines à fric ». Le film présente un constat sans tomber dans la fatalité. Il consacre un moment à parler des monnaies locales, avec l'interview de Rob Hobkins. En cherchant sur Internet, j'ai découvert que ça se faisait dans le Pays de Retz. J'ai adhéré immédiatement au principe de recentrer l'économie sur la proximité géographique.

« L'avantage avec le Réseau, c'est que les possibilités pour dépenser sa monnaie sont multiples ».

Dès mon adhésion, j'ai reçu des appels de gens du réseau pour des prestations. Cependant, l'utilisation du Retz'L est encore un peu complexe car sur des grosses intervention, on parle en milliers d'euros, donc à part deux devis, je ne croule pas encore sous les Retz'L ! Mais ça va aller petit à petit je pense, le temps que le principe soit intégré. L'avantage avec le Réseau, c'est que les possibilités pour dépenser sa monnaie sont multiples.

Quel type d'implication envisages-tu pour la monnaie locale ?
Je ne suis pas contre un investissement plus poussé. C'est juste une question d'engagement sincère. Je ne peux pas en donner pour le moment sans risquer de faire faux-bond étant donné la difficulté à conjuguer les multiples casquettes que le statut d'artisan m'oblige à porter avec la gestion d'un foyer.

Lors de notre dernière rencontre (au café YOU! ndlr) tu m'avais parlé de «plomberie écologique », peux-tu m'en dire plus ?
Ce que j'ai appris de mon expérience, c'est que la plomberie est un des métiers les plus polluants, notamment au niveau des matériaux. A titre d'exemple, 95% de la tuyauterie est réalisé avec du plastique, qui est un produit pétrolifère… Pareil pour l'adduction d'eau qui demande beaucoup de cuivre ou l'assemblage des tuyaux à la soudure, qui dégage du Co2. Les normes françaises et européennes sont axées sur le PVC. A cause d'un manque de volonté, il y a peu de matériaux respectueux de l'environnement. En revanche, des solutions ont émergé au niveau de la consommation d'eau.

«  Réduire le bilan carbone à l'approvisionnement »

il y a à mon sens deux volets à ouvrir pour une « plomberie écologique ». Le premier est dans le choix des fournisseurs en privilégiant la proximité et la mobilité responsable. Mes principaux fournisseurs sont à Chéméré et en Vendée, ce qui fait je réduis mon bilan carbone à l'approvisionnement. J'envisage aussi de passer à la fourgonnette électrique. La deuxième option consiste à faire de même pour le process de fabrication, mais c'est la responsabilité des industries. Sinon, on peut intervenir sur l'assemblage des tuyaux en préférant l'emboîture ou le sertissage à la soudure, par exemple…Les artisans doivent faire des efforts, d'autant plus qu'il y a une prise de conscience générale palpable sur le respect de l'environnement.

Les artisans doivent faire des efforts, d'autant plus qu'il y a une prise de conscience générale palpable sur le respect de l'environnement.

Qu'est-ce qu'il faut faire selon toi pour améliorer notre monnaie ?
Prendre de l'ampleur. La mairie de Bouguenais joue le jeu, un exemple à suivre par toutes les municipalités. Le bassin local est très bien fourni, avec beaucoup de dynamisme économique. Dans mon secteur de Sainte-Pazanne, il y a des commerces clés comme les petites boulangeries ou les épiceries qui auraient toute leur place au sein du Réseau.

« La mairie de Bouguenais joue le jeu, un exemple à suivre par toutes les municipalités ».

Merci à toi Maxime !

Interview : Avec Florent Derenne de Viniscope.

 

Depuis 1 an et demi et fort d'une vingtaine d'années d'expérience dans le domaine du vin, Florent Derenne, fondateur de Viniscope, parcourt la région Nantaise à la recherche des crus locaux pour les promouvoir. C'est en véritable passionné, exigeant sur la qualité et l'éthique, que Florent a adhéré à la monnaie locale. Il répond à nos questions .

Bonjour Florent et merci d'avoir accepté cette entrevue. Pouvez vous présenter votre activité ?
Cela fait 1 an et demi que je gère Viniscope, mon activité comporte deux facettes. Dans un premier temps, en tant que découvreur de vin, ma démarche consiste à parcourir les domaines viticoles de la région, en privilégiant les activités bio et peu connues. Cela me permet de travailler avec des professionnels passionnés qui placent l'éthique éco-responsable au cœur de leur métier.

Ensuite, je me fais caviste itinérant, c'est à dire le relais de ces producteurs auprès des consommateurs. Il s'agit de présenter aux particuliers les vins que je repère, les domaines et les vignerons rencontrés, la plupart du temps à domicile. C'est un moment d'échange et de dégustation où les gens peuvent poser des questions, en apprendre davantage sur ce qui se fait en vins locaux et se les procurer.

Vous travaillez donc essentiellement avec des récoltants (1) ?
Oui. Par ailleurs j'essaie de privilégier les producteurs qui appartiennent à un circuit particulier de cavistes ayant fait le choix de ne pas entrer dans des grands réseaux de distribution. Les cavistes de la région à partager ce mode de pensée sont d'ailleurs de plus en plus nombreux.

Peut-on vous considérer comme un oenologue ?
Je ne suis pas œnologue, car c'est une discipline dont la maîtrise est sanctionnée par un diplôme que je n'ai pas, même si j'ai beaucoup appris au contact de quelques œnologues confirmés, notamment dans les techniques de dégustation. Mes compétences reposent sur une vingtaine d'années d'expérience et la passion, dans une démarche professionnelle mais également personnelle.

On constate qu'il est de plus en difficile pour les producteurs locaux de s'en sortir face à la concurrence des grands groupes ?
Bon nombre de cavistes sont séduits par la perspective d'un renflouement rapide de leur trésorerie que leur donne un partenariat avec les supermarchés, sauf que la marge est bien souvent très faible. A cause des difficultés financières, ils sont obligés d'accepter un partage des bénéfices totalement inique, le couteau sous la gorge. Je ne les blâme pas, eu égard à leur situation financière, mais je veux être une alternative à cela et valoriser le travail des indépendants.

Comment en êtes vous arrivé à adhérer au Retz'L ?
J'ai toujours adhéré à la philosophie des circuits courts et la promotion des productions locales. La monnaie complémentaire représente bien cela à mon sens. Mon adhésion était en fait une évidence du fait de ce qu'elle encourage : les réseaux de proximité, l'éthique et la qualité des produits. Le fait que je sois à l'Ouvre-Boite 44
a aussi beaucoup joué puisque c'est là j'ai assisté à une conférence sur le Retz'L. Par ailleurs, j'étais déjà adhérent à SoNantes, mais je souhaitais recentrer mon activité dans le Pays de Retz.

Comment envisagez vous votre implication au sein du réseau à l'avenir ?
Mon adhésion est principalement éthique et j'essaye d'explorer de nouvelles voies pour des partenariats entre professionnels du circuit caviste afin d'y introduire la monnaie. Elle est utile aux échanges et facile à utiliser. C'est également un bon vecteur de communication pour interpeller les gens sur les questions de production locale.

Comment le Retz'L doit-il évoluer selon vous ?
Il faut se concentrer sur les garants de sa dynamique : les professionnels. Travailler à encourager les échanges en Retz'L entre eux est à mon sens l'axe à explorer si l'on veut améliorer sa portée.

Merci à vous Florent !

Pour prendre contact, vous pouvez consulter la fiche de Viniscope directement sur notre site.

(1) – Récoltant : Mention que l'on peut retrouver sur certaines bouteilles. Elle indique que le producteur a réalisé lui-même toute la chaîne de fabrication, de la récolte des vignes à la mise en bouteille. C'est souvent un gage de qualité.

100% Artisans

Association de défense et de promotion de l'artisanat

Boutique dans les arches du château de Pornic (72, rue des sables)

Exposants : MéLéo cuir, Gun'Art Métal, CréaCuivre, Aceramik Sébastien Jarno, entre autres…

Horaires :

du mercredi au vendredi de 10h à 13 h et de 14h30 à 19 h 

le samedi de 10h à 13h et de 14h30 à 19h, le dimanche de 10h à 13h.

Contact : Léo Vouyoux / Tél : 06 63 26 49 45 / mail : 100pour100artisans@riseup.net

Havre des sens

Les savons Havre des Sens – 100% naturels – sont fabriqués à Oudon, près de la vallée du Hâvre.

Je les confectionne à froid, de façon artisanale, afin de conserver les propriétés de tous leurs composants.

Je sélectionne les matières premières selon leur provenance, le respect de l'environnement et leur qualité.

Nombreux points de vente (voir site internet) dont Ô Bocal (3, rue de l'Hôtel de ville à Nantes)

20 La Rousselière, 44521 Oudon

Marie Lépinay / Tél : 06.30.04.19.06 / mail : marie.lepinay@havre-des-sens.fr

site internet : http://www.havre-des-sens.fr/index.html

Le rucher du Pays de Retz / Blanchard Hervé

Apiculteur dans le Pays de Retz

Le rucher du Pays de Retz

En ce moment sont disponibles : miel d'été, miel de tournesol, miel de chataignier, miel de forêt, miel de printemps
Ponctuellement, nous proposons des pains d'épices.

Distribution :
Le circuit de distribution est en cours de développement : dès à présent :

  • ​Serres Barreau St-Mars-de-Coutais
  • Magasin fermier de la Ranjonnière à Bouguenais
  • Hyper U La Montagne
  • Marché d'été samedi matin à la Fontaine aux Bretons 
  • La folle tournée paysanne
  • Comptoir des champs
  • La ferme de Rublé
  • Les jardins de la coccinelle 
  • AMAP Aigrefeuille et Saint-Aignan

12 la Guilloterie 44680 Saint-Mars de Coutais 
Hervé Blanchard : tél : 06 84 52 96 11 

 

Le Jardin de Natange / Jaulin Marie et Daniel

Légumes de saison bio
Plants de légumes et fleurs arômatiques

Présence sur certains marchés, notamment le vendredi soir aux Couëts, Place de la Chapelle à Bouguenais (16h30/20h)

Coordonnées :

42, chemin des Bauches du Breuil à Bouguenais
tél : 02 40 75 33 79 / mail : daniel.jaulin@gmail.com

Le SEL du Coin

SEL (Système d'Échange Local)

Association intercommunale : St Jean de Boiseau, Brains, La Montagne, Le Pellerin…

2,  Place Irène Joliot Curie

Contacts :
– ST Jean de Boiseau : Christèle 06.15.38.02.78 (référente et Banque de change)
– Brains : Florence 07.80.52.53.04
– Le Pellerin : Anne 06.43.85.81.80
– La Montagne : Katia 06.82.26.35.57

mail : leselducoin@outlook.fr

Site : http://leselducoin.communityforge.net/

GM Plomberie

Plombier sanitaire spécialisé dans la rénovation de salle de bains, cuisine & WC.

Prestation clefs en main avec réalisation de cloison sèche carrelage, faience électricité et pose d'éléments.

Coordonnées:

Adresse: 12, Lieu-Dit Les Fosses Saint-Hilaire de Chaléons 44680

Maxime Girardeau / Tél: 06 26 54 56 98 / Mail: gmplomberie44@gmail.com
 

SARL « MAMAN EST LA »

"Maman est là" est une caravane de cuisine ambulante (sur place, livraison-traiteur*, évènements ..)
"Je vous propose une restauration avec des produits locaux et de saison, du lundi au vendredi (1 entrée de saison, 1 plat mijoté, 1 plat végétarien, 1 plat rapide de type quiche/tarteet desserts) à la carte ou en formule".

* A votre travail ou à domicile (avant 12h la veille) par téléphone au 06 72 40 53 66, par mail sur mamanestla.foodtruck@gmail.com.

Sur facebook : Maman est là foodtruck.

 

Les Pains Fleuris

Les Pains Fleuris est une exploitation de culture de céréales qui propose une activité boulangère.
On y fabrique du pain nature, pain aux trois graines, pain à la graine de la semaine (pavot, graine de courge, graine de tournesol, sésame

Dépôt-relais:  AMAP de Saint Michel        AMAP La Montagne    AMAP de Pornic

7, la Giraudière 44320 Chauvé  /  Ouvert le vendredi de 16h45 à 20h.

Sébastien Prou : Tél : 02 40 21 94 72 ou Port : 06 26 93 24 05 / mail : painsfleuris@orange.fr

Salon Ofildelame

Salon de coiffure 100% naturel – Colorations – Détoxination capillaire – Soins de réparation –

rythmo biologie du corps, médecine amérindienne

45 rue du Maréchal Foch

Lundi, mardi, jeudi : 9h-12h et 14h-18h / Mercredi : 9h-12h / Vendredi et Samedi : 9h-19h

Gladys Barilley – 02 40 39 10 10 –gladysvegetale@gmail.com

www.ofildelame.net